Pompes funébres économiques & écologiques

Dans notre quotidien, nous sommes de plus en plus  adepte de circuit-court, pour nos approvisionnements : pour la qualité, la biodiversité, la culture biologique, l’impact environnemental des transports. De plus en plus nous produisons des énergies vertes avec le solaire, l’éolien, l’hydraulique, Nous roulons avec des véhicules particuliers, électrique ou hybride, les transports en commun au biométhane etc …..

Alors, le jour où nous devons partir…

Nous pouvons faire très-bien, plus simple et moins chère, en changeant quelques unes de nos habitudes.

 

  • Des cercueils simples, sans solvants, avec des poignets en bois, le tout issu de nos forêts des Landes principalement. Nous bannirons les cercueils en aggloméré de bois et le carton qui sont faits à 60% de colle dérivé du pétrole et souvent fabriqué à l’étranger, ce qui implique un aspect environnemental très négatif.
  • Des linceuls ou capitons en coton naturel ou en lin.
  • Des urnes en carton, en sel, en bambou ou en granit. Visuellement plus simple que la résine ou le métal, mais avec un impact environnemental incontestable.
  • Des monuments funéraires, plus simples et adaptés à nos usines françaises alors qu’aujourd’hui la très grande majorité sont fabriqués en Asie, avec des couleurs chaleureuses, des formes agréables à l’œil, mais avec un bilan carbone catastrophique. Les granits français du Tarn ou des côtes d’Armor entre autres sont simples et permettent de conserver un savoir-faire local, de l’emploi en France et sont économiquement très intéressants.
  • Nos cimetières sont des grands parcs. Nous pouvons re-végétaliser nos sépultures ou, si nous ne pouvons plus  entretenir correctement, par un système d’option, faire évoluer notre monument pour qu’il soit plus facile d’entretien.
  • Les modes de conservation des corps ont aussi évolué. Pourquoi encore utiliser des produits chimiques à partir de formol pour la conservation des corps ? Nous pouvons en acceptant d’avoir un regard peut-être plus dur, changer ça. Actuellement des produits sans formol existent, des solutions à base de charbon actif complètement inoffensif et biodégradable tendent à émerger.
  • Nos cimetières sont des grands parcs. Nous pouvons re-végétaliser nos sépultures ou, si nous ne pouvons plus  entretenir correctement, par un système d’option, faire évoluer notre monument pour qu’il soit plus facile d’entretien.
  • Les modes de conservation des corps ont aussi évolué. Pourquoi encore utiliser des produits chimiques à partir de formol pour la conservation des corps ? Nous pouvons en acceptant d’avoir un regard peut-être plus dur, changer ça. Actuellement des produits sans formol existent, des solutions à base de charbon actif complètement inoffensif et biodégradable tendent à émerger.
L’écologie est une préoccupation majeure des Français. Près d’un tiers se déclare même « très concerné » par la problématique environnementale et 68% estiment que l’on n’en fait pas assez pour l’environnement (selon l’enquête Obea/InfraForces réalisée sur un échantillon de 1015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus).

Le nombre de décès est estimé à 56 millions par an sur l’ensemble de la planète, Nos pratiques funéraires ont donc forcément un impact sur notre environnement.

La conscience environnementale commence peu à peu à dépasser le cadre de la vie. Un nombre croissant de gens se préoccupe donc de l’impact que leur décès pourrait avoir sur l’environnement.

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